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HORAIRES DU COUVENT
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ADRESSE
35 Rue Edmond Rostand 13006 Marseille
Tel : 04 96 10 07 00
Métro Castellane

MESSE
Dimanche, 10h30
Du lundi au samedi, 12h05

CONFESSIONS
Avant la messe dominicale à partir de 10h dans l’église

OFFICES
Laudes à 07h30 en semaine et à 08h30 le dimanche.
Milieu du jour à 11h50 en semaine.
Vêpres à 19h00
Complies ou vigiles à 20h30
Les offices de laudes et de vêpres sont précédés d’un temps d’oraison silencieuse avec la communauté.

ADORATION DU TRÈS SAINT-SACREMENT
Le dimanche, et jours de Solennité de 18h15 à 18h50

A LA PORTERIE
Possibilité de rencontrer un frère (confession, bénédiction ou demandes de messes)
La porterie est ouverte de 9h30 à 11h45 et de 14h15 à 17h du lundi au vendredi.



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Jusqu’à la Révolution...

Fondée en 1225


D’abord établi à la périphérie de la ville du XIII ème siècle, hors de son enceinte, sur un terrain situé entre les actuelles rues Saint-Férréol et de Rome, le premier couvent fut détruit en 1524 lors du siège de Charles de Bourbon. En effet, pour protéger la cité et en favoriser sa défense, il fut décidé de raser les faubourgs et ainsi de déloger Prêcheurs et Mineurs qui y avaient établis leurs couvents respectifs. Obligés de se réfugier à l’intérieur des murailles de la ville, les frères acquirent un ensemble de terrains, sur lesquels ils vont construire petit à petit, au gré des dons, leur nouvelle église et des bâtiments conventuels.

De cette seconde implantation, qui devait durer jusqu’en 1794, la Révolution favorisant la dissolution de la communauté, il reste la belle église conventuelle devenue depuis 1802 la paroisse Saint-Cannat, dont on peut apercevoir la façade depuis la rue de la République.


Les articles - (4)

Le premier couvent


L’histoire des Dominicains à Marseille s’articule en trois
périodes :


l°De la fondation en 1225 à la destruction du premier
couvent en 1524

2° De la reconstruction à la disparition du second
couvent en 1791
3° Du rétablissement en 1862 d’un troisième
couvent jusqu’à nos jours.
Frère Bernard MONTAGNES, o.p.
Article publié le 27 juin 2012 Lire la suite

UN ÉVÊQUE DOMINICAIN DE MARSEILLE, GUILLAUME SUDRE (1361-1366)

Déjà, en 1334, un Frère Prêcheur, Jean Artaudi, fait évêque de
Nice par le Pape Jean XXII, en 1329, avait été transféré sur le siège
épiscopal marseillais, qu’il n’occupa que quelques mois. Mort au
couvent de Saint-Maximin, en juillet 1335, il devait être enseveli à la
Madeleine d’Aix.
Frère Paul AMARGIER, o.p.
Article publié le 27 juin 2012 Lire la suite

Le deuxième couvent

Les Prêcheurs étaient déjà établis à Marseille depuis trois cents
ans quand leur premier couvent, situé hors les murs, fut détruit lors du
siège de la ville par Charles de Bourbon. Pour protéger la cité et
empêcher l’assaillant de se retrancher à proximité des murailles il
fallut, en juin 1524, se rédoudre à raser les faubourgs, ce qui entraîna
la destruction du couvent des Mineurs et de celui des Prêcheurs. Les
chroniqueurs contemporains de l’événement, Honoré de Valbelle et
Thierry de l’Etoile, racontent le drame : les frères expulsés ne sachant
où se reloger, les fidèles déménageant les ossements de leurs parents
dans les églises de la ville, à la consternation de tous.
Frère Bernard MONTAGNES, o.p.
Article publié le 27 juin 2012 Lire la suite

LE CHAPITRE GENERAL DE L’ORDRE A MARSEILLE EN 1300

L’institution dominicaine se présente comme un système fédératif à deux niveaux : nous avons, d’une part, un certain nombre de couvents qui, réunis, forment la Province ; d’autre part, l’union des Provinces entre elles. Le tout donne YOrdo Praedicatorum. Saint Dominique a voulu, nous le savons, de façon absolument certaine,
qu’à chacun de ces deux niveaux corresponde une assemblée dotée de pouvoirs législatifs : Chapitres Provinciaux, Chapitre Général. Il décida, de plus, que ces assemblées tiendraient leurs réunions,
annuellement. Du vivant du fondateur, avant 1221, jusqu’en 1338, date à laquelle un grave différend opposa l’Ordre au pape Benoît XII, cette volonté fut scrupuleusement respectée. Ensuite, hélas, beaucoup moins.
Frère Paul AMARGIER, o.p.
Article publié le 27 juin 2012 Lire la suite